L’AFRO-LUXE :
LA NOUVELLE CARTE DU POUVOIR
Pendant longtemps, la mode africaine a été regardée comme une réserve d’images : couleurs, imprimés, tissus, silhouettes, bijoux, symboles. On venait y chercher de l’inspiration, parfois sans citer la source, souvent sans comprendre le sens. Mais cette époque touche à sa fin. Ce qui se joue aujourd’hui est beaucoup plus profond qu’un simple retour du wax ou qu’une tendance “ethnique” de saison : c’est la construction d’un nouvel ordre esthétique, économique et culturel. La mode africaine et afro-descendante n’est plus un décor. Elle devient une industrie, un langage, une autorité. À Paris, l’exposition Africa Fashion, présentée au musée du quai Branly jusqu’au 12 juillet 2026, montre justement cette bascule : la mode africaine contemporaine y est racontée comme une scène plurielle, connectée, portée par des créateurs qui mêlent héritage, innovation et futur. L’exposition, d’abord créée à Londres puis passée par plusieurs grandes villes, insiste sur la période post-indépendances, moment où le vêtement devient aussi un outil politique, culturel et identitaire.
Africa Fashion : ce que la mode noire ne t’a jamais dit
Pendant longtemps, la mode africaine a été regardée comme une réserve d’images : couleurs, imprimés, tissus, silhouettes, bijoux, symboles. On venait y chercher de l’inspiration, parfois sans citer la source, souvent sans comprendre le sens. Mais cette époque touche à sa fin. Ce qui se joue aujourd’hui est beaucoup plus profond qu’un simple retour du wax ou qu’une tendance “ethnique” de saison : c’est la construction d’un nouvel ordre esthétique, économique et culturel. La mode africaine et afro-descendante n’est plus un décor. Elle devient une industrie, un langage, une autorité. À Paris, l’exposition Africa Fashion, présentée au musée du quai Branly jusqu’au 12 juillet 2026, montre justement cette bascule : la mode africaine contemporaine y est racontée comme une scène plurielle, connectée, portée par des créateurs qui mêlent héritage, innovation et futur. L’exposition, d’abord créée à Londres puis passée par plusieurs grandes villes, insiste sur la période post-indépendances, moment où le vêtement devient aussi un outil politique, culturel et identitaire.
Laperiam
LA DOT : Entre Tradition, Amour et Controverse
Il y a quelques semaines, les réseaux sociaux se sont enflammés autour d’un seul mot : la dot. L’influenceuse et coach en amour Aïssa Moments, fraîchement mariée, a dévoilé avoir reçu une dot d’une valeur de 50 000 euros ainsi qu’une Porsche, un terrain à Dakar et un appartement à Paris, le tout évalué à plus d’un million d’euro. Une célébration de l’amour, selon certains. Une marchandisation de la femme, pour d’autres. Mais au-delà du tumulte numérique, cette polémique relance un vieux débat : que représente vraiment la dot en Afrique ? Est-elle un symbole d’honneur, un acte d’amour, un rituel marchand ou une simple formalité culturelle ?
Qu’est-ce que la dot ?
La dot, ou prix de la mariée, est une pratique ancestrale présente dans de nombreuses cultures africaines. Elle consiste, pour la famille du futur marié, à offrir à celle de la future épouse une somme d’argent, des biens matériels ou symboliques souvent accompagnés d’offrandes traditionnelles en signe de respect et de reconnaissance.
Il y a quelques semaines, les réseaux sociaux se sont enflammés autour d’un seul mot : la dot. L’influenceuse et coach en amour Aïssa Moments, fraîchement mariée, a dévoilé avoir reçu une dot d’une valeur de 50 000 euros ainsi qu’une Porsche, un terrain à Dakar et un appartement à Paris, le tout évalué à plus d’un million d’euro. Une célébration de l’amour, selon certains. Une marchandisation de la femme, pour d’autres. Mais au-delà du tumulte numérique, cette polémique relance un vieux débat : que représente vraiment la dot en Afrique ? Est-elle un symbole d’honneur, un acte d’amour, un rituel marchand ou une simple formalité culturelle ?
Qu’est-ce que la dot ?
La dot, ou prix de la mariée, est une pratique ancestrale présente dans de nombreuses cultures africaines. Elle consiste, pour la famille du futur marié, à offrir à celle de la future épouse une somme d’argent, des biens matériels ou symboliques souvent accompagnés d’offrandes traditionnelles en signe de respect et de reconnaissance.
1980 : la première vraie Barbie noire voit le jour
En 1959, le monde découvrait Barbie, la blonde californienne au sourire figé, à la taille impossible et aux jambes interminables. Née du rêve d’une femme d’affaires visionnaire, Ruth Handler, Barbie incarnait l’indépendance, l’élégance et le pouvoir de rêver. Astronaute, chirurgienne, présidente : elle devait montrer aux petites filles qu’elles pouvaient tout devenir. Mais une question est restée longtemps sans réponse : Et les petites filles noires, elles ? Où était leur modèle ? Où était leur héroïne de plastique à qui ressembler, à qui s’identifier, à qui rêver d’être ?
REINES D’AFRIQUE
En Afrique d’aujourd’hui, les voix féminines rayonnent avec une force renouvelée, portées par des artistes qui incarnent autant la beauté que le talent, l’ambition que l’enracinement. Black Beautés a mis en lumière cinq icônes musicales, venues de différents coins du continent de l’Afrique centrale, de l’Ouest, du Sahel et au-delà, qui redéfinissent ce que signifie être une “diva” africaine au XXIᵉ siècle. De Cindy Le Coeur, la reine congolaise de la rumba, à Josey, la “woman king” ivoirienne de l’afro-dance, en passant par Fatoumata Diawara, la griotte moderne du Mali, Queen Rima la pionnière du dancehall féminin et Angélique Kidjo, la légende béninoise aux multiples Grammy, chacune incarne une facette de l’âme africaine. Elles chantent les rêves, les combats, les identités multiples ; elles unissent le passé traditionnel et les rythmes contemporains. À travers leurs parcours, leurs exploits et leurs actualités, ces artistes ne sont pas seulement des muses : elles sont des ambassadrices d’un continent puissant, divers et toujours en mouvement des beautés noires aux voix qui portent loin.